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L'Histoire de Noizay

 En 886, Noizay apparaît sous la forme latine Nogarentum qui signifie « un lieu planté de noyers » et qui aurait dû aboutir au nom « Noiray ». Ce nom évolue et prend différentes formes : Noerium en 1290. En 1590, Noizay devient Nouezay qui semble être la dernière orthographe préliminaire de Noizay.


 
Le blason

« d'azur, au cep de vigne à deux sarments tigés et feuillés d'or, fruités chacun de trois grappes de gueules, enfermant un château d'argent ouvert et maçonné de sable, sommé de trois tours couvertes et girouettées du même ; ledit cep posé sur une champagne d'or chargée d'une jumelle ondée d'azur ».      

C'est une création de R.LOUIS, adoptée par le conseil municipal le 17 juin 1961, pour le jumelage avec Waulsort-sur-Meuse. Le château tours est celui figurant sur les armes des CASTELNAU. Les deux sarments d'un cep de vigne situent Noizay au cœur du vignoble de l'appellation Vouvray. Les deux ondes formant la jumelle symbolisent les deux rivières qui traversent la commune : la Loire et la Cisse.

 .

 nv blason


Noizay entre dans l'histoire en 886 dans un diplôme de Charles Le GROS. Au XIIIème siècle, Noizay, paroisse rurale, est également un domaine féodal. Ce fief relevait de la baronnie de Vernou qui dépendait de l'archevêque de Tours


 
La conjuration d'Amboise 

En 1560, un complot veut arracher François II à l'influence des Guise (catholiques) et faire admettre la liberté de conscience pour les protestants. L'enlèvement de François II est prévu le 15 mars 1560. Mais cette conspiration est éventée et le jeune roi est transféré dans la forteresse d'Amboise. Les conspirateurs se replient dans « la maison forte de Noizay ». VILLEMONGIS et CASTELNAU sont décapités à Amboise. Le corps de logis du château de Noizay brûla à cette époque.


 
En 1594, le fief de Noizay devient une possession de Claude de MAROLLES, chevalier, gentilhomme ordinaire de la Maison du Roi. En 1651, la famille de MAROLLES, sans descendance, perd ce fief. Commencée en 1653, la reconstruction du château est achevée en 1717 par Nicolas LEFBVRE de la FALLUERE. En mai 1789, Noizay connaît son dernier seigneur, Léonard LEFEBVRE de la FALLUERE.


 
Par le décret du 26 janvier 1790, acte de naissance du département d'Indre-et-Loire, la commune de Noizay, faisant  partie du canton de Saint-Ouen, était rattachée au district d'Amboise. Puis, une municipalité cantonale est mise en place. Le 11 juin 1800 marque la fin de cette administration cantonale de Saint-Ouen.

 Lors de son mariage avec l'archiduchesse Marie-Louise, en avril 1810, Napoléon souhaite que 6000 de ses anciens militaires soient mariés à des jeunes filles méritantes. Pour le canton de Vouvray, après concertation de quelques personnalités, c'est un jeune soldat de Noizay, Michel ANGELLIER qui est désigné. Son mariage, le 1er mai 1810, avec Catherine MELAIN, est célébré en grande pompe.


 
La guerre de 1939-1945 

Suite au décès du maire et conseiller général, Octave PARDOU, le 29 janvier 1941, le conseil municipal est dissous. La loi du 5 avril 1884 prévoyait dans ce cas l'instauration d'une délégation spéciale. Celle-ci est mise en place le 8 mars 1941. Elle reste en place jusqu'à la Libération. En septembre 1944, une nouvelle équipe dirigeante est installée en attendant les élections municipales d'avril 1945.     


Le patrimoine de la commune

    

 

Le bourg de Noizay fourmille de trésors architecturaux et a su conserver son patrimoine local.

  Au détour des rues et chemins, on peut admirer, à demi-cachés derrière de hauts murs, ombgragés de frondaisons, les tourelles, pignons et fenêtres à meneaux de nobles demeures, voire de vrais châteaux.

 

La Haute Bretonnière  est une demeure de style néo-gothique construite en 1848.

 

Anzan était à l'origine une constuction féodale, dont subsiste une tour d'angle. La maison de la fin du XVIIe a été augmentée de deux ailes, vers 1780 et 1790. le portail date du XVIIe siècle.

 


Le Grand Coteau,
demeure achetée en 1927
par le compositeur Francis Poulenc,
fut édifié vers 1550 puis agrandi en 1878.

Le pignon ouest a été déplacé pour conserver
une unité architecturale au bâtiment.


A côté, le Petit Coteau offre un portail milieu XVIe siècle avec une niche où se trouvait une statue
de la Vierge.

 

A proximité, le château de la Roche de Cestre 
comporte un corps de logis fin XVIIIe siècle.

 

Rue d'Ouche, on peut voir une maison d'origine
XVIe siècle avec un colombage en encorbellement.

 



En haut du coteau, domine la demeure des Barres ; le bâtiment central date de la fin du XVIIe siècle ; la grange, fin du XVIe siècle possède une avancée en auvent.

 

Tout à côté, au Bois Dion ou Bois Guyon, se trouve une ancienne métairie connue dès 1335 ; les bâtiments dates du XVIIe et XVIIIe siècle.

 


Le Château de Noizay est au cœur du village. Plusieurs constructions se sont succédées, château féodal XIIe siècle, puis 1514-1540, enfin, reconstruction de 1653 à 1717 après un incendie du corps de logis en 1560. Lors de la conjuration d'Amboise en mars 1560, les textes parlent de « la maison forte » de Noizay où furent capturés les conjurés. 

Il ne reste plus que quelques vestiges pour la Rochère, un portail fin XVIe, et pour Ouche une tourelle d'angle début XVIe et onze contreforts construits antérieurement.

 

Le château de Monaville se trouve un peu plus loin. La maison d'origine XVIe siècle fut agrandie au début du XXe siècle ; l'imitation de la partie XVIe siècle du château de Noizay est évidente.

 

L'église Saint-Prix ou Saint-Priest date du XIe siècle, fin XIIe et fin XVIe siècle. Elle a été l'objet, vers la fin du XIXe siècle, de nombreuses transformations pour aboutir à son aspect actuel.

 

La demeure de Venise a conservé un corps de logis datant du fin XVIIe, flanqué de deux pavillons asymétriques (fin XIXe et début XXe siècle).

 

Sur le coteau, Rocfort est une grande maison fin Louis XV. Au sud, la travée centrale est surmontée d'un fronton percé d'un oculus.

 

Les Cartes ou la Rochère, maison d'origine du début XVIIe siècle, augmentée au sud en 1863. A remarquer une fuye et une chapelle troglodytique auxquelles on accède par un escalier de pierre. Cette ancienne fuye (fin XVe) possède plus de 500 boulins taillés dans le roc.

 

Le moulin Traîneau est cité dès 1335. Le bâtiment du début XVIIIe  fut agrandi en 1870 et 1876.

 

Le lavoir de la Rochère, comme ses deux frères aujourd'hui disparus (Anzan et rue Jacquelin)  fut construit à la fin du XIXe siècle.

 

Le Haut-Fourneau : Maison d'origine date du milieu du XVIe siècle ; la cage d'escalier à colombage ainsi que le cadran solaire sont de la même époque.

 

La Grande Métairie a conservé un bâtiment d'origine du début du XVIIIe siècle, la grange étant du fin XVIIe.

 

A Mauland, la grange d'origine remonte à la fin du XVIIe siècle.

 

Le moulin de Goubert est cité dès 1206 ; le moulin actuel date du début XVIIIe, il fut surélevé deux niveaux et agrandi en 1868.

 

Le Chêne a gardé ses bâtiments d'origine début XVIIIe siècle.

 

A La Joncheraie, l'ancien pigeonnier du milieu XVIe est à colombage.

 

Villetissard : La maison XVIe, doublée au XVIIe et remaniée en 1871, possède une tour mi rectangulaire, mi cylindrique.

(Sources : "Noizay au fil du temps")


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